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A.KÖR3
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/!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution


La musique HARDCORE – Origine -Histoire et évolution

Hardcore.jpg

Table des matières

  1. 1- Les Origines

    2-L'histoire en 4 étapes :
      I-Des années 1960 à la fin des années 1970   
       II-De la fin des années 1970 à la fin des années 1980   
       III-Développements récents : de 1980 au début des années 2000   
       IV-Les années 2000   
       V-La Naissances des styles après les années 2000
       
    3- L'Hardcore
    1-Introduction   
    2- Son histoire
       1-Lenny DEE, le pilier de la hardtek   
       2-Delta 9 :   
    3-Histoire (suite)   
       1-Production   
       2-Sous-genres
       3- Focus sur le Real Hardcore ou Gabber   
       4- Principaux Labels   
       5-Principaux DJs / Artistes

    4-Les Annexes   
      1-  « Techno Rebels » - LE livre
       2- LA conférence « Black To The Secret Technology »   
       3-We Are The Future   
       4- Les labels pionniers de la techno de Detroit




1- Les Origines


La musique électronique est un type de musique qui a été conçu à partir des années 1950 avec des générateurs de signaux et de sons synthétiques. Avant de pouvoir être utilisée en temps réel, elle a été primitivement enregistrée sur bande magnétique, ce qui permettait aux compositeurs de manier aisément les sons, par exemple dans l'utilisation de boucles répétitives superposées. Ses précurseurs ont pu bénéficier de studios spécialement équipés ou faisaient partie d'institutions musicales pré-existantes. La musique pour bande de Pierre Schaeffer, également appelée musique concrète, se distingue de ce type de musique dans la mesure où son matériau primitif était constitué des sons de la vie courante.

La particularité de la musique électronique de l'époque est de n'utiliser que des sons générés par des appareils électroniques.

Le désir des compositeurs de construire des instruments électriques, puis électroniques, date de la fin du XIXe siècle. Les premiers instruments ont été le fruit de recherches souvent longues. Ces recherches visaient au départ à élargir l’instrumentarium orchestral et à permettre de nouvelles recherches de timbre. Citons pour mémoire : l'electromusical piano et la harpe électrique d’Elisha Gray et Alexander Graham Bell (1876), le singing arc de William Du Bois Duddell (1899), le telharmonium (ou dynamophone) de Thaddeus Cahill (1900), l’ætherophone ou thérémine de Lev Theremin (1920) et l’électrophon ou sphärophon de Jorg Mager (1921). Ces instruments tiraient tous parti des tubes électroniques et dont la diversité des sonorités était, malheureusement pour leur développement commercial, proportionnelle à leur encombrement.

Les premières recherches musicales expérimentales se sont servies du matériel des divers laboratoires de musique et des techniques d’enregistrement radiophoniques qu'ils ont détournés de leur fonction première. C'est à cette époque que se sont constituées dans les studios d'enregistrement et dans les institutions musicales (notamment les radios) des entités spécialisées dirigées par des musiciens et consacrées à la musique électronique. Le matériau musical récupéré par ces chercheurs est de plus en plus diversifié et sa maniabilité permettra aux compositeurs de se libérer progressivement de son inertie propre. En conséquence, leurs exigences se sont faites de plus en plus drastiques.

Dès les premiers balbutiements de cette expression musicale, les compositeurs se prennent au jeu d’une écriture en conformité avec cette nouvelle technique, qui marierait le plus agréablement possible les critères physiques et les critères esthétiques du matériau sonore devenu musical. Libérée de la production instrumentale, la représentation peut s’attacher à l’effet plus que la source, pour composer en fonction de la phénoménologie du son. C’est pourquoi les compositeurs recherchent la possibilité d’extraire de la technologie une nouvelle liberté d’écriture, une nouvelle liberté de choix dans les éléments constitutifs de l’expression et une prise en compte des problèmes de composition et de leur résolution formelle.

La génération des années 1960 a tenté de se dégager des tendances de l’écriture musicale d’après-guerre et de recréer une nouvelle forme attachée à ces nouveaux instruments pour permettre l’émergence d’un nouveau type de musique. Puis la synthèse sonore sort des laboratoires et entre dans un nombre de plus en plus grand d’institutions publiques et privées dédiées à l’expérimentation musicale. Les compositeurs de la génération des années 1970 seront aidés par le temps réel et la miniaturisation des composantes des instruments électroniques.




2-L'histoire en 4 étapes :


I-Des années 1960 à la fin des années 1970

Vu la complexité de la composition avec les synthétiseurs ou les ordinateurs de l'époque, sans compter la difficulté d'accéder à ces instruments, la plupart des compositeurs continuait d'explorer la musique électronique par le biais de la musique concrète jusque dans les années 1960. Mais la musique concrète était quelque peu maladroite et quelques compositeurs recherchaient des technologies plus adaptées. Ces recherches ont amené trois équipes indépendantes à développer le premier synthétiseur électronique facile à jouer.

Le premier de ces synthétiseurs à apparaître a été le Buchla. Apparu en 1963, il était le produit des efforts conduits par le compositeur de musique concrète Morton Subotnick. En 1962, grâce à une bourse obtenue à la Fondation Rockefeller, Subotnick et son associé Ramon Sender ont employé l'ingénieur électrique Don Buchla afin de construire une « boîte noire » à composition.
Subotnick décrit son idée de la façon suivante:


« Notre idée était de construire une boîte noire qui serait la palette du compositeur à la maison. Cela serait leur studio. L'idée était de la concevoir de telle sorte que ce soit comme un ordinateur analogique. Ce n'était pas un instrument de musique mais cela permettrait des modulations... Ce serait une batterie de modules de générateur d'enveloppes à tension asservie et cela aurait des séquenceurs directement inclus... Ce serait une batterie de modules que tu pourrais assembler. Il n'y avait pas de machines qui lui étaient comparables jusqu'à ce que CBS l'achète... Notre but était que ça soit moins de 400 $ pour le tout et nous sommes arrivé assez près de cela. C'est pourquoi l'instrument d'origine pour lequel j'ai récolté des fonds valait moins de 500 $. »



Un autre synthétiseur facile à jouer, le premier à utiliser un clavier comme celui du piano, fut le fruit du travail de Robert Moog. En 1964, celui-ci invite le compositeur Herbert Deutsch à passer le voir à son studio de Trumansburg. Moog avait rencontré Deutsch l'année précédente, avait écouté sa musique et décidé de suivre la suggestion du compositeur de concevoir des modules de musique électronique. Lorsque Deutsch lui rend visite en 1964, Moog vient de créer les prototypes de deux oscillateur à tension asservie. Deutsch joue avec les appareils pendant quelques jours et Moog trouve ses expérimentations tellement intéressantes musicalement qu'il construit un filtre à tension asservie. Plus tard, en septembre, alors que Moog est invité à la convention AES (Audio Engineering Society, société d'ingénierie sonore) où il présente une conférence sur « Les modules de la musique électronique », il vend ses premiers modules de synthétiseur au chorégraphe Alwin Nikolais. Avant la fin de cette convention, Moog était entré de plain-pied dans le marché du synthétiseur.

Aussi en 1964, Paul Ketoff, un ingénieur du son pour la RCA Italiana à Rome contacte William O. Smith, directeur du studio de musique électronique de l'Académie américaine de la ville, en lui proposant de concevoir pour le studio de l'Académie un petit synthétiseur qui serait facile à jouer. Après consultation avec Otto Luening, John Eaton et d'autres compositeurs résidant à l'Académie à l'époque, Smith accepte la proposition et Ketoff a pu livrer son synthétiseur Synket (pour Synthesizer Ketoff) au début de 1965.

II-De la fin des années 1970 à la fin des années 1980

À cette époque, il y a eu beaucoup d'innovation dans le développement des instruments de musique électronique. Les synthétiseurs analogiques ont fait place aux synthétiseurs numériques et aux sampleurs. Les premiers sampleurs, comme les premiers synthétiseurs, étaient du matériel cher et encombrant. Des sociétés privées telles que Fairlight et New England Digital vendaient des instruments pour plus de 75 000 € (100 000 dollars). Dans le milieu des années 1980 cependant, l'introduction de sampleurs numériques à prix modique a rendu la technologique accessible à plus de musiciens.

À partir de la fin des années 1970, beaucoup de musique populaire s'est développé sur ces machines numériques. Des groupes et des musiciens tels que Ultravox, Gary Numan, The Human League, Landscape, Visage, Daniel Miller, Heaven 17, Eurythmics, John Foxx, Thomas Dolby, Orchestral Manoeuvres in the Dark, Yazoo, Erasure, Alphaville, Art of Noise, Yello, Pet Shop Boys, Depeche Mode et New Order ont développé de nouvelles manières de faire de la musique par des moyens électroniques. Fad Gadget (Frank Tovey) est cité comme le père de la musique électronique New Wave, bien qu'Ultravox, The Normal (Daniel Miller), The Human League et Cabaret Voltaire ont tous produit des singles de ce genre avant Fad Gadget.

Les nouveaux bruits électroniques que permettaient les synthétiseurs ont contribué à la formation du genre de la musique industrielle, dont les pionniers ont été Throbbing Gristle en 1975, Wavestar, Esplendor Geométrico et Cabaret Voltaire. Des musiciens comme Nine Inch Nails en 1989, KMFDM et Severed Heads ont pris pour modèle les innovations de la musique concrète et de l'art acousmatique, et les ont appliquées à la musique dance et rock. D'autres groupes, tels que Test Department et Einstürzende Neubauten, ont pris ces nouveaux sons pour en créer des compositions électroniques bruitistes. D'autres groupes encore, tels que Robert Rich, Zoviet France et Rapoon ont créer des environnements sonores en utilisant les bruits synthétisés. Enfin, d'autres encore, tels que Front 242 et Skinny Puppy ont combiné cette aridité sonore à la musique pop et dance, créant ainsi l'electronic body music (E.B.M.).

Pendant ce temps, des musiciens de dub, tels que le groupe de funk industriel Tackhead, le chanteur Mark Stewart et d'autres musiciens du label On-U d'Adrian Sherwood ont intégrés l'esthétique industrielle et de la musique noise à la musique sur bande et les samples. Cela a ouvert la voie pour une large part de l'intérêt qui a été porté à la musique dub dans les années 1990, dans un premier temps avec des groupes tels que Meat Beat Manifesto et plus tard les producteurs de downtempo et de trip-hop Kruder & Dorfmeister.

III-Développements récents : de 1980 au début des années 2000

Le développement de la musique house à Chicago, des sons techno et electro à Détroit dans les années 1980 et, plus tard, le mouvement acid house de Chicago et de la scène anglaise de la fin des années 1980 et du début des années 1990 ont tous contribué au développement et à la diffusion de la musique électronique.
Parmi les artistes House qui ont influencés le genre, il convient de citer Frankie Knuckles, Marshall Jefferson, Jesse Saunders, Larry Heard, Kerri Chandler ou encore les Masters At Work.

Pour l'electro et la techno, Aphex Twin, Juan Atkins, Derrick May, Kevin Saunderson, Carl Craig, Richie Ha
wtin ou encore le collectif Underground Resistance à l'origine formé de Mad Mike, Jeff Mills et Robert Hood.



===>> En 1983, 3 DJs de Détroit, Derrick May ("Mayday"), Juan Atkins et Kevin Saunderson (Inner City "Big Fun") délaissent les voix et utilisent un son électronique plus minimal pour créer finalement la TECHNO.

===>>En 1985, un certain Frankie Knukles, DJ du mythique Warehouse de Chicago, va inaugurer une nouvelle façon d'utiliser les disques, puisqu'en plus de les enchaîner, il va les mixer ensemble, utiliser le sampling et mettre au monde finalement la HOUSE MUSIC.



Les DJs deviennent alors les piliers de cette musique car ce sont eux qui vont faire qu'une soirée devienne inoubliable ou pas. Ils deviennent aussi rapidement techniciens afin de maîtriser la technologie offerte, et également producteurs-compositeurs faisant ainsi de cette musique le cœur d'un nouveau marché économique de plus en plus important.


IV-Les années 2000


Elle a évolué vers un style plutôt calme, un fond sonore souvent électronique tourne en boucle pendant le morceau puis viennent s'ajouter toutes sortes d'instruments et de samples électroniques, avec les progrès techniques et les prix abordables des échantillonneurs ; très souvent, une voix vient se poser sur cette musique afin de créer une atmosphère planante.
Des styles sont déjà posés comme la musique trip-hop (années 1990), mais une nouvelle vague d'artistes s'installe dans la musique électronique comme Röyksopp, Air, Archive… Les points communs de ces nouveaux artistes sont :
Une ambiance électronique ;
un tempo relativement moins élevé que les autres style de musique (un peu comme le trip-hop) ;
une boucle en fond sonore avec des séquences régulière qui s'y ajoute.

V-La Naissances des styles après les années 2000

La musique électronique, en particulier au cours des années 1990, a donné naissance à tellement de genres et de styles et de sous-styles qu'ils sont trop nombreux pour être cités ici. Mais moi je vais vous faire ce plaisir rien que pour B.E
Voici différents styles de musique électronique des années 2000 et actuels :

Ambient
Dubstep
Drum and bass
Electro house (à ne pas confondre avec l'electro)
Handsup!
Intelligent dance music
Post-rock
Techno minimale
Trance
Trance-Goa ou Psytrance (Trance psychédélique)
Trip hop / Downtempo
Electro-indus
électro-acoustique ou acousmatique
krautrock
musique planante,
improvisation générative,
nu jazz,
rock progressif,
new wave,
coldwave,
post-rock,
industriel,
electro,
electronica,
intelligent dance music,
turntablism
house,
deep house,
Chicago house,
acid house,
techno,
techno de Détroit,
techno minimale,
progressive,
acid techno,
EBM,
breakbeat,
drum'n'bass,
jungle,
makina,
hardstyle,
hardcore => Celui qui va nous intéressé
hardtechno,
tribe,
terrorcore,
trance,
trance psychédélique (trance-Goa ou psytrance),
garage house,
ghetto house,
guetto techno,
freestyle,
new beat,
Dance,
Dream,
Fidget,
Dutch House...




3- L'Hardcore
1-Introduction

La techno hardcore est une variété originellement européenne de musiques électroniques issues des raves émergentes des années 1990, conçue à Rotterdam aux Pays-Bas. Ces sous-genres se démarquent généralement des autres courants de musiques électroniques par une plus grande rapidité (160 à 200 BPM ou plus), l'intensité des kicks et des basses (dans certaines musiques dérivées), du rythme et de l'atmosphère, de leurs thèmes (parfois violents), de l'usage de la saturation ainsi que des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle.
La genèse de la Techno, c'est d'abord l'apparition du mouvement Punk dans les années 70. La musique acquiert déjà une certaine violence que l'on peut encore percevoir de nos jours dans certains styles (Hardcore, Gabber, ...).

2- Son histoire

Le style musical hardcore est initialement né au début des années 1990 en Allemagne, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Au départ, principalement influencé par la musique industrielle et électronique, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détache de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des kicks et basses poussés à l'extrême (souvent celles des machines Roland TR-909 et/ou Roland TR-808, auxquelles une distorsion très forte est ajoutée). Le premier titre qui s'est revendiqué hardcore est :
We have arrived de Mescalinum United en 1993
, diffusé par le label Planet Core Productions.


Hors des frontières et quelques années après l'énorme influence du hardcore aux Pays-Bas, le style se développe peu à peu. Aux États-Unis, le style se popularise notamment grâce à l'influence d'artistes tels que Lenny Dee et Delta 9.


1-Lenny DEE, le pilier de la hardtek
Lenny Dee (de son vrai nom, Leonardo Didesiderio) est un ancien producteur/DJ de Disco, Hi-NRG et Techno, et un actuel producteur/DJ de Hardcore, Gabber/ Frenchcore américain. Il a notamment démarré sa carrière de disc jockey au début des années 1980, à Brooklyn, à l'âge de 17 ans. Il devient, par la suite, une référence incontournable en Europe. Lenny Dee a lancé son label Industrial Strength Records aux États-Unis.
Lenny Dee est reconnu comme l'un des pionniers Techno. Ses premières compositions était composées de Disco, d'Electro, de Hi-NRG et de Early House. Il a été complice de compositions avec Tommy Musto. Tommy et Lenny étaient partis pour composer une vingtaine de compositions ensemble sur le label de Tommy-Fourth Floor-devenu un véritable succès au Royaume-Uni.

Lenny a propulsé sa carrière en collaborant avec la légende de la Techno - Frankie Bones et c'est ainsi que l'équipe Frankie Bones et Lenny Dee était né. Leur musique a catapulté les chartes britanniques en 1989 grâce au maxi intitulé Looney Tunes. Les deux natifs de Brooklyn se sont lancé à travers la dance britannique grâce à un style musical rythmé qui a influencé la Techno. En 1989, ses exploits musicaux l'amènent en Europe et il change encore de direction. Sa carrière de DJ international a fait de lui l'un des meilleurs DJ Techno à travers le monde et dans plusieurs pays comme tels que l'Allemagne, le Royaume-Uni, la France et la Suisse grâce à son nouveau son – le Hardcore - un style musical grâce auquel il est actuellement réputé.

En 1991, Lenny Dee lance le label Industrial Strength Records, aidé par Mescalinium United (PCP), devenant ainsi le premier label Hardcore du monde et l'un des premiers labels de musiques électroniques aux États-Unis. Son label a lancé la carrière d'artistes tels que Carl Cox, Richie Hawtin, Laurent Garnier, Daft Punk, The Mover, DJ Paul, Manu le Malin, Cirillo, Oliver Chesler et Nasenbluten,  Lenny est également fondateur des compagnies 2 Music Publishing.


=>>Lenny Dee a collaboré avec beaucoup d'artistes et pour beaucoup de compositions comme DJ Radium - Noise Brulee enregistré sur le label français Audiogenic qui a également amenée une vidéo musicale intitulée Headbanger Boogie– la première vidéo musicale référençant le Frenchcore.




Il aura collaboré dans d'autres projets avec certains artistes tels que DJ Promo, Neophyte, Manu Le Malin, Unexist & Tommyknocker. Lenny continue ainsi à repousser les limites de la musique électronique.



2-Delta 9 :
Dave Rodgers, mieux connu sous le nom de scène Delta 9, est un DJ/producteur Hardcore américain venu de Chicago, aux États-Unis.
Le nom de "Delta 9" provient de delta-9-tetrahydrocannabinol (Δ9-THC), la principale substance trouvée dans le cannabis.
Delta 9 démarre ses compositions en 1994, avec "Deep 13" & ""The Hate Tank" au label de Drop Bass Network Records. ces compositions les plus importantes sont importés au label Industrial Strength Records depuis 1995. Delta 9 est également directeur du label Psychotik Records, et possède à lui seul 40 maxis solo (incluant aussi son autre nom de scène The Imposters).
Delta 9 est apparu sur plus de 200 compilations incluant la série des albums Thunderdome, Hellraiser, Les séries Démolition de The Third Movement, les séries Mystery Land et les compilations Masters of Hardcore. Il également remixé les compositions de certains groupes et artistes tels que Corrosion of Conformity, Napalm Death, The Berzerker et Soil.
Le 18 janvier 2008, Delta 9 annonce que son nouveau label, "Devil Times Nine" distribuerait ses œuvres sur le site Soundbase Music.



3-Histoire (suite)
Dans quelques pays d'Europe, notamment en Belgique, en Allemagne, en Suisse, en Italie, en France ou encore, en Espagne, des DJ / producteurs apportent une touche commerciale à ce style, notamment par l'intermédiaire des compilations et évènements Thunderdome (appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ou d'artistes comme DJ Rob et DJ Paul. En 1994, le hardcore se divise en plusieurs sous-genres musicaux sous l'effet des innovations musicales et de l'affluence des auditeurs.

Hormis la popularité grandissante et le fait que la plupart des gabbers (à l'époque du oldschool hardcore) restaient à 100 % focalisé sur ce style de musique, d'autres s'intéressaient aux sous-genres musicaux du gabber parfois plus mélodieux, du même tempo (makina, UK hardcore), moins rapide (hardstyle), plus rapide (speedcore, terrorcore, frenchcore). Le déclin du oldschool hardcore se fait sentir au plus tard des années 1990, mais renaît dans un style plus mature vers 2002 ; un style aux énormes affluences actuellement nommé mainstream hardcore. C'est ce style qui attire le plus d'adeptes à travers le monde.




1-Production

Le style musical hardcore est souvent composé grâce à l'utilisation d'un séquenceur musical, et un bon nombre de musiques était produit auparavant par logiciels de module sur ordinateur. Certains exemples de logiciels utilisés incluent FL Studio, Ableton Live, Cubase, Logic, Nuendo et Reason3. La grande disponibilité des ordinateurs, combinée par l'absence de rémunération financière, signifie que la plupart des artistes composent pour leur propre plaisir et pour le fait d'innover.




2-Sous-genres
Alors que le genre musical techno hardcore ne cesse de s'accroître, de différents types (classés sous-genres) attirent d'autres fans.

Darkcore : Le darkcore (ou doomcore) est typiquement caractérisé par un tempo oscillant entre 150 et 180 BPM et d'un kick moins agressif mais très profond sur fond de samples souvent tirés de films d'horreur et accompagné d'un synthétiseur pour donner un air malsain et une mélodie très travaillée.



Frenchcore : Originaire de la scène française depuis les années 1990, et dérivé du gabber, le frenchcore se caractérise par un tempo oscillant entre 180 et 220 BPM ainsi que d'un kick semi-distordu notant une certaine distance entre le kick et la basse. Le frenchcore présente généralement peu de mélodie et se dérive souvent sur des fonds de bruits industriels. Il a également été considéré comme un style de free teckno4.



Gabber : Le gabber est très populaire en Europe, notamment aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie et en Belgique. Il est caractérisé par un kick très lourd parfois profond ou distordu avec un tempo oscillant entre 150 et 210 BPM. Souvent accompagné d'une mélodie dark originale, et souvent travaillée. Sa forme actuelle est nommée gabber nu-style ou mainstream hardcore.



Happy Hardcore : Le happy hardcore est une musique dérivée de la dance (oscillant entre 165-180 BPM), souvent accompagnée de voix masculines ou féminines sentimentales. Ce style est notamment très populaire, entre autres, au Royaume-Uni en Australie et en Espagne.



Hardstyle : Le hardstyle est dérivé de la hard trance mélangé au hardcore. Il oscille généralement entre 130 et 150 BPM.



J-core: Les musiques nommées J-core sont des musiques électroniques dérivées du hardcore, originaire du Japon durant les années 1990. Très influencé par la culture Otaku, il contient un bon nombre de samples en provenance de mangas et d'animes. Le tempo oscille entre 160 et 190 BPM.



Mainstream Hardcore : Le mainstream hardcore est la forme contemporaine du gabber, oscillant généralement entre 160 et 185 BPM et caractérisé par un kick distordu puissant très travaillé. Il possède le plus souvent des mélodies.



Makina : La makina, souvent similaire au UK hardcore, et originaire d'Espagne, est une musique électronique caractérisée par un tempo oscillant entre 150 et 180 BPM accompagnée de voix pitchées et de mélodies faciles à retenir. Il existe deux catégories de musiques Makina dont l'une est classée "mélodique" et l'autre classée "base" (sans aucune mélodie).



Speedcore : À ne pas confondre avec le thrashcore ou le speed metal, le speedcore est un dérivé du hardcore avec un tempo pouvant facilement osciller de 300 à 500-600 BPM souvent caractérisé par un kick lourd et distordu. Ses genres dérivés sont le splittercore, pouvant atteindre 700-800 BPM, et l'extratone, pouvant atteindre un tempo phénoménal et parfois très peu audible de 1000 BPM ou plus (dans lequel le kick est difficilement entendu, voir impossible).



Terrorcore : Originaire de Francfort, en Allemagne, le terrorcore oscille généralement entre 180 et 600 BPM. Il est caractérisé par ses samples repris de musiques Heavy Metal et industriels sur fond de kick gabber très rapide.



UK Hardcore : Le UK hardcore est un terme musical pour désigner le type de rave hardcore très célèbre au Royaume-Uni. Il est caractérisé par un kick 4/4 et d'un tempo oscillant entre 150-200 BPM. Ce style de musique a émergé dans les années 1990 et a pris une ampleur phénoménale au XXIe siècle.




3- Focus sur le Real Hardcore, Gabber, Speedcore, et hardcore de nos jours
Voici deux mouvements assez différents l'un de l'autre : le real Hardcore et le Gabber.

Le Real Hardcore est composé d'artistes se voulant dans la lignée directrice du Hardcore originel, alors que le Gabber est plus mélodieux (proche de la « harddance »).

Le Real Hardcore continue d'avoir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion de Dj's comme Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays et de l'ex-bloc soviétique se sont également fait une place intéressante sur la scène du Real Hardcore.

Le Speedcore

Dérivé du Hardcore mais avec un tempo plus rapide (à partir de 300BPM), tandis que le Hardcore ne dépasse généralement pas les 210BPM, le Speedcore est violent. Celui-ci réveille !

Il existe bien évidemment d'autres styles de Hardcore, non mentionnés ici.

Le Hardcore de nos jours

D'un point de vue international, le Hardcore est un style de musique innovante. Les Dj's et les compositeurs les plus influents viennent des quatre coins du globe. Le Hardcore expérimental est très apprécié au-delà des frontières du Hardcore notamment dans le milieu de la musique industrielle.

Les Dj's les plus connus sont toutefois hollandais, les principaux et les plus connus étant Evil Activities, Néophyte, Angerfist, Outblast, Promo et Korsakoff. La communauté hardcore se veut profondément tolérante et absolument pas raciste. Il suffit de constater la présence sur la scène Hardcore hollandaise de Dj ou de Mc comme Mc Raw, DarkRaver, Dj Anas, Dj Bass-D... (de couleur métisse). À noter aussi, un logo tout aussi répandu : " United Hardcore Against Racism & Hate ".

La récupération politique de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Belgique (Région flamande), a été sujette à des querelles dans le milieu et a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité.



4- Principaux Labels


Liste des labels notables
Epileptik (Hardcore, Industrial)
Bit Music (Makina)
Enzyme Records (Gabber, Industrial)
Evolution Records (UK Hardcore)
ID&T (Gabber)
Psychic Genocide (Frenchcore)
Rotterdam Records (Gabber)
Maddest Chick 'N Dom (Speedcore)
Strike Records (Early)
Scantraxx (Hardstyle)
Traxtorm Records (Hardcore, Gabber




5-Principaux DJs / Artistes

Alien T (Gabber)
3 Steps Ahead (Gabber)
Amnesys (Gabber)
Angerfist (Gabber)
Buzz Fuzz (Early)
Cardiak (Frenchcore)
CJ Rolo (Makina)
D-Block & S-Te-Fan (Hardstyle)
DJ Activator (hardstyle)
DJ Dione (Gabber)
DJ Juanma (Gabber)
Korsakoff (Gabber)
DJ Mad Dog (Gabber)
DJ Sharpnel (J-core)
Evil Activities (Gabber)
Hardcore Masterz Vienna (Gabber)
Headhunterz (Hardstyle)
Hixxy (UK Hardcore)
Javi Boss (Gabber)
Kasparov (Gabber)
Liza N'Eliaz (Speedcore)
Lingouf (Hardcore)
Manu le Malin (hardcore)
M1dy (Speedcore)
Narkotek (Frenchcore)
Neophyte (Gabber)
Negative-A (Industriel)
Noize Suppressor (Gabber)
Omar Santana (Gabber)
Ophidian (Hardcore)
Radium (Frenchcore)
Rotterdam Terror Corps (Gabber)
Scott Brown (Gabber et UK Hardcore)
Triax (Mainstream Hardcore)
Tha Playah (Gabber)
The Destroyer (Hardcore)
The Masochist (The Prophet) (Early)
The Stunned Guys (Gabber)
Unexist (Gabber)
T+Pazolite (J-Core)
Tymon (Industriel)
Ybrid (Hardcore)




4-Les Annexes
1-  « Techno Rebels » - LE livre
http://globaltechno.files.wordpress.com … .jpg?w=500
Dan Sicko est décédé le 28 août dernier. Le journaliste américain, qui avait vécu les premières heures de la techno de Detroit, s’était penché sur les origines de ce mythe musical moderne dans « Techno Rebels », un livre historique considéré comme un ouvrage de référence par les amateurs de musique électronique.
Nous republions ici la courte chronique que nous lui avions consacré à l’occasion de la sortie de la nouvelle version de l’ouvrage.
Le mouvement techno s’est bâti sur un mythe fondateur, celui de Detroit et de la Sainte Trinité de ses musiciens pionniers : Juan Atkins, Derrick May et Kevin Saunderson. On connaît donc le mythe mais finalement assez peu l’histoire, la vraie. Publié en 1999, et largement revu dans sa nouvelle édition, le livre de Dan Sicko Techno Rebels raconte avec force détails (et dans un anglais facile) les premières années de nos techno-pionniers. Le livre démarre au début des 80’s, au sein de la scène des high-school parties, dans laquelle adolescents et étudiants, noirs ou blancs, vibrent au son de Kraftwerk, Telex, Visage, Moroder ou l’italo-disco.

Au fil de l’ouvrage, l’auteur, originaire de Detroit lui-même, évoque les DJs pionniers de l’époque comme Ken Collier, The Wizzard (Jeff Mills) ou Mojo ainsi que leurs héritiers des années 1990 comme Carl Craig et UR. Il détaille la production de la mythique compilation Techno : The New Dance Sound of Detroit, la rencontre des pionniers avec la scène rave anglaise, les débuts discographiques de Jeff Mills dans la musique industrielle, les premières soirées du Music Institute où officie le jeune Richie Hawtin ou, plus amusant, la découverte par le même Hawtin du hardcore hollandais, tendance hooligan et facho.

Le livre regorge aussi d’anecdotes croustillantes. Saviez-vous que le surnom de Juan Atkins était Obi Juan ? Et que les pontes du label anglais ZTT avait imaginé faire signer le duo Juan Atkins-Derrick May afin de les transformer en Pet Shop Boys noirs ?

2-« Black To The Secret Technology » LA conférence.

http://globaltechno.files.wordpress.com … .gif?w=500

À découvrir, sur Vimeo, une conférence absolument passionnante pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de la musique noire et futuriste, de Sun Ra à Underground Resistance. Pierre Deruisseau, fondateur du site www.astrophonique.net, évoque les mythes qui traversent l’histoire de la musique noire, des débuts de l’esclavage à l’émergence du hip hop et de la techno.
=> http://vimeo.com/channels/erg/21441567

3-We Are The Future
We Are The Future est une petite anthologie de la musique électronique.C'est surtout une excellente émission de radio, disponible en ligne sur Soundcloud, dédiée à l’histoire de la musique électronique au cours du 20e siècle.
===>> http://soundcloud.com/axone-music/we-ar … ure-petite

4- Les labels pionniers de la techno de Detroit

Metroplex, Transmat, KMS, +8, Planet E & UR : six labels qui ont fait l’histoire de la techno des années 1990.
Pas de textes topic vraiment trop long ^^
bonne lecture
=>http://globaltechno.wordpress.com/2011/01/05/une-courte-histoire-des-labels-pionniers-de-la-techno-de-detroit/



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#2 12-04-12 07:15:48

A.KÖR3
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

voila comme promis je vous lache THE topic

après une nuit blanche a bosser dessus recherche mise en forme etc

mon beau topic est arrivé au bout....seul hic au tableaux la balise "center" qui ne marche pas

J'espere que ce topic vous aidera a mieux comprendre l'histoire du hardcore

   1 

#3 12-04-12 14:31:38

Nevrakse
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

Je voulais te mettre +1,lapin est passé avant moi,excellent topic smile

   1 

#4 12-04-12 17:58:35

FACE2...
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

pfiou, c'est long mais c'est bon.
pas fini de le lire mais c'est hachement intéressant.
il te reste de la peau au bout des doigts?:lol:
en tout cas merci bravo-encouragements-994

   0 

Free partie !! jamais revenue neutral

#5 12-04-12 18:52:40

A.KÖR3
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

lol FACE2... j'ai passé toutes ma nuit a préparé le topic xD


nevrakse hésite pas a mettre un plus xD


en tout cas content que cela plaiz , le sujet est long mais ultra complet ^^

   1 

#6 12-04-12 22:16:01

lapin
Administrateur
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

Très bon topic qui centralise tout un tas d'infos intéréssantes
et très complet. Comme l'a souligné Nevrakse jté mit un point de réputation que ce topic mérite bien.

Beaucoup de Noms qui resteront gravé longtemps.

   0 

#7 12-04-12 23:08:46

A.KÖR3
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

vraiment content que cela plaiz:D

   1 

#8 22-04-12 12:43:48

A.KÖR3
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

apres 10j xD un ti up


lapin y a moyen que tu l'epingle ?

   1 

#9 22-04-12 17:04:36

wilmeur
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

moi je vais faire le grincheux
d’abord bravo pour tes recherches et la patience , le temps et l’énergie que tu as passé c'est vraiment comme ça que l'on apprend en allant par soi même au font des choses sans jamais y arrivé car la musique est une fractale , on découvre une chose qui nous fait découvrir une autre et ainsi de suite

Par contre pour un néophyte ce que tu as fait c'est la meilleure façon pour désapprendre d' un mouvement culturel
les Musiques c'est un mélange de style, de gent, de culture, de croyance, de comportement, de principes, de drames, de joie, d’énergie ....
ON ne peut pas se cantonner a quelques étiquettes et une 10ene de noms
c'est trop simple et  c'est  l’antithèse  du hardcore : "le noyaux dur" cette cristallisation d'une grande densité d'énergie.
Merci pour ton travail.

   1 

TNT the 3dom kartel

#10 22-04-12 17:27:14

A.KÖR3
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

je précise tout se suite regarde le titre ce son les principaux élément les plus connu on va dire

l'ouverture est une vertu bien sur on ne doit pas ce cantonner a ces simples noms les plus petit SS ou dj sont parfois les meilleurs chaque découverte est bonne a etre partager....

   1 

#11 22-04-12 17:55:24

wilmeur
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

sans renter dans une quelconque polemiquoblablaterie , justement tu est loin de citer les principaux et les plus connus
enfin tan pis ton intention est très bonne c'est l’essentiel
mais je ne peut pas ne rein dire .

   1 

TNT the 3dom kartel

#12 22-04-12 18:10:16

A.KÖR3
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

si tu en a d'autre je prend (-; jediterais le topic principale

   0 

#13 22-04-12 18:46:15

wilmeur
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

jeremy malvasia, dov j. elkabas , fred berhout, daniël leeflang, le couple Lee Newman et Michael Wells , ....................
en france parle des premieres génération , laurent ho , xmf , micropoint, taciturne, nadir , arnaud duboi , tr il y a aussi  pat cach patrick rognant , explore toi, gti ...........

   1 

TNT the 3dom kartel

#14 22-04-12 18:49:02

loulito the yob
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

+ 1 pour Wilmeur.

   0 

#15 22-04-12 18:50:14

TeKnOZiK
Orange Bud
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Re : /!\ L' Odysée du HARDCORE – Origine - Histoire et évolution

"le noyaux dur" , wink , terme que j emploi egalement  souvent , je l ai d ailleurs repris  sur un sujet equivalent qui traitais de la perception du hardcore
en tout cas totalement d accord ,
interessant le post dans une certaine mesure ,  mais exercice tres difficile , jpenses que cela ne se resumes pas ,
le hardcore c est plus que vaste , et puis cela se vit , et pas que devant une machine ou des platines
et ce n est pas en repertoriant tel articles ,ou tel artistes ...
entre la culture commercial et underground
les passerelles sont parfois minces et pourtant tres tres eloignées ,
et vu le foisonnement de creations , sa me parais impossible a " résumé"
meme l historique peut porté  a discussions . quand au artistes representatifs , ou precurseurs , il y a des oublis enormes , bref
Adam kore tu es un jeune padawan , tu a 21/22 ans et tu debutes dans le mix et le monde techno
ton energie est positive , mais rien ne vaut l experience ,
et la dessus on ne peut lutté , jpenses qu avant de donné la
lecon et pouvoir partager un savoir , il faut l' avoir vécu  pour le connaitre ,
puis ensuite la faire connaitre , et ce que j ai lu , vu  ou ecouté de toi sur le net ,
me paraisses quelques  peu eloigné de la maniere dont moi en
tout cas et d autres certainement , concoives le hardcore et la musique en  general ,
ton top 100 est l exemple de cet eloignement et ce topic
, aussi argumenté soit il l est egalement . tu a beaucoup d envis sa se sent
de t impliqué , mais n en fais pas trop STP , tes posts paraisses souvent
comme  le travail d un journaliste qui se documentes bien mais qui parles de ce qu il  connais mal
parfois cela est un peu " gros " vu les connaisseurs qui parcours ce forum ,
meme les non initiés je penses face a un post comme celui n aurons qu une vision tres restrictive de ce courant
je ne voulais pas trop repondre a la base mais parfois il faut bien donné son avis , bon ou mauvais .
Merci quand meme , certains ont peut etre pris plaisir a le lire mais moi le hardcore je ne le lis pas ! wink
je penses honnetement que quelqu un de plus experimenté et fin connaisseur aurais pu faire ce genre de topic
( je ne parles pas de moi !) et faire partagé autrement que par des informations lambdas ! qui sont accesible a tout le monde en fouinnant un peu .

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